| Conclusion | ||
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Les Canadiennes ont dû se battre longtemps pour obtenir l'égalité. Lorsque nous tentons de définir le rôle des femmes dans la société canadienne contemporaine, la vie de femmes telles que Nellie McClung, Sandra Lovelace, Kim Campbell, Gabrielle Roy, Portia White et Carrie Derick nous inspire autant qu'elle nous instruit. En tant que femmes, elles ont dû surmonter des problèmes particuliers; certaines, comme Sandra Lovelace et Portia White, ont rencontré des difficultés supplémentaires dues à leur race. Séparées par le temps et par la distance, elles ont en commun la volonté bien arrêtée d'arriver à leurs buts. On doit remarquer que quatre d'entre elles ont été enseignantes pendant une partie de leur carrière. Ceci illustre en partie les possibilités professionnelles limitées qui s'offraient pendant aux femmes instruites. Mais il est possible aussi que le leadership inhérent à l'enseignement et les les occasions de perfectionnement qu'il permet aient développé chez ces femmes les capacités et les convictions nécessaires à la réalisation d'ambitions moins conventionnelles. De Nellie McClung, qui s'est battue pour obtenir le droit de vote, à Kim Campbell, la première femme qui ait été premier ministre du Canada, ces femmes qui, dans leur prople vie, ont souvent été des pionnières dans plus d'un domaine, ont ouvert de nouvelles portes aux Canadiennes.
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